Conseil métropolitain : "On se bat pour les mobilités, pour le climat, pour le pouvoir d'achat"

3 jours 9 heures ago
Lors du Conseil Métropolitain du 17 juin, la Métropole a fait le choix d'adopter des mesures fortes pour l'attractivité du territoire et les mobilités de demain.La Métropole a adopté ce lundi 17 juin une série de mesures fortes pour l’attractivité du territoire et les mobilités de demain. Dès la rentrée de 2024, les abonnés du réseau Astuce pourront prendre le train entre les huit gares de la Métropole sans surcoût. Faire Rouen-Oissel en dix minutes, sans un euro supplémentaire, ce sera possible pour les abonnés ! Les scolaires bénéficieront également de la gratuité du réseau Astuce pour les sorties scolaires. Les contours du Service Express Régional Métropolitain se dessinent, avec la proposition lors de ce Conseil Métropolitain d’un plan de financement permettant la labellisation et la préfiguration du projet. La Métropole poursuit également son engagement auprès des communes via le dispositif ORT (Opération de Revitalisation de Territoire), en partenariat avec l’État et le Département, permettant d’accompagner les artisans et commerçants des villes ciblées dans leurs loyers et la remise aux normes de leurs locaux commerciaux. Une enveloppe de 500 000€ sera mobilisée la 1ère année afin d’expérimenter ces aides et mesurer leur efficacité. De plus, la Métropole intensifie son soutien aux communes en augmentant la Dotation de Solidarité Communautaire (DSC), et en soutenant des projets communaux structurants à hauteur d’1M d’€.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie : « Un travail de longue haleine se concrétise enfin ! Les voyageurs du réseau Astuce pourront désormais utiliser le réseau Trains NOMAD sans surcoût, partout dans la Métropole. Au départ et à l’arrivée de l’une des huit gares du territoire, les voyageurs pourront désormais pratiquer une intermodalité facile, accessible financièrement… et tellement pratique ! Il était nécessaire que nos collectivités territoriales, organisatrices des mobilités, travaillent main dans la main pour un résultat qui bénéficie aux habitantes et habitants de la Métropole Rouen Normandie, en matière d’environnement, de pouvoir d’achat et de santé. C’est une vraie alternative à la voiture pour les trajets du quotidien, pour se déplacer sans complications administratives, financières et techniques ! Nous continuons également les travaux sur le futur Réseau Express Métropolitain, en résonance directe avec l’intermodalité proposée par l’intégration tarifaire. Le projet avance, avec bientôt une labellisation portée par la Métropole Rouen Normandie, la Région Normandie, l’État, l’Agglomération Seine-Eure et la Communauté de Communes Caux-Austreberthe. Ce beau travail partenarial doit permettre demain aux habitants de notre bassin économique de bénéficier d’un service de transports efficace, accessible et connecté aux mobilités alternatives (vélo, transports en commun, covoiturage…). C’est aussi un vrai gain pour l’attractivité de notre Métropole. Nous avançons sur la "gratuité’"des transports en commun, avec la mise en place d’une gratuité totale pour les sorties scolaires tant pour les élèves que les accompagnants. Pour que la mesure puisse toucher tous les élèves, une augmentation de la Dotation de Solidarité Communale sera proposée à l’ensemble des 45 petites communes de la Métropole.La solidarité avec les communes pour la revitalisation des centres-villes se poursuit également avec deux nouvelles aides proposées dans le cadre du dispositif ORT, accompagnées d’une enveloppe de 500 000€ pendant un an, pour aider les commerçants à financer leurs locaux. On continue le travail ! La Métropole continue d’agir, au plus près des problématiques des habitants, des communes, pour un avenir enviable dans notre territoire.On se bat pour les mobilités, pour le climat, pour le pouvoir d’achat. On ne lâche rien. »Pour retrouver le détail des principales mesures prises dans le cadre du conseil métropolitain du lundi 17 juin

Trois communes de la Métropole s'engagent pour le climat

2 semaines 2 jours ago
Roncherolles-sur-le-Vivier, Saint-Aubin-Épinay et Saint-Martin-de-Boscherville signent une convention COP21 avec la Métropole.Le 29 novembre 2018, 70 communes se sont engagées dans l’Accord de Rouen pour le climat en adoptant plus de 1 100 engagements COP21. À l’issue de ce travail, 14 communes se sont engagées dans la démarche TET-CITERGIE. La dynamique s’est depuis poursuivie avec des animations dans les communes, un travail collaboratif entre les collectivités, la création d’un réseau de référents COP21… Faisant de la Métropole le premier territoire en France à compter autant de communes engagées. En 2021, la Métropole a proposé aux communes de renouveler leurs engagements et d’en préciser les objectifs. En ce sens, cinq communes ont mené une expérimentation entre fin 2021 et début 2022, menant à la signature des premières conventions COP21 par Bois-Guillaume, Malaunay, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Saint-Pierre-de-Manneville et Sotteville-lès-Rouen.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la transition écologique, de la santé, de la sécurité sanitaire et industrielle, Sylvaine Santo, Maire de Roncherolles-sur-le-Vivier, Benoît Anquetin, Maire de Saint-Aubin-Épinay, et Thierry Chauvin, Maire de Saint-Martin-de-Boscherville : « Nous devons agir collectivement pour le climat, c’est pourquoi nous sommes ravis d’avoir pu construire ensemble ces conventions engageantes pour les communes du territoire et pour la Métropole Rouen Normandie. Le travail mené dans le cadre de la COP21 locale se poursuit et se renforce. Il faut désormais aller plus loin encore, convaincre davantage de collectivités de s’associer à cette démarche. Il y a urgence et toutes les parties prenantes doivent être embarquées ! »Pour Guillaume Coutey, Ambassadeur de la COP21 Rouen Normandie, Maire de Malaunay : « Lorsque l’on rencontre les communes, on fait le point sur les objectifs pris en 2018, leur avancement, afin de retravailler de nouvelles perspectives de collaboration entre la Métropole et les communes. Je me réjouis de la signature de ces premières conventions. »Le but de ces conventions est de massifier et de faire progresser les actions en faveur de la transition social-écologique, de franchir une nouvelle étape par rapport aux engagements pris en 2018 et d’impliquer la Métropole aux côtés des communes. Elles permettent également de donner plus de visibilité aux actions menées dans les territoires, en servant de passerelle entre les acteurs et en permettant de recenser, dans un unique document, les projets pour le climat, l’air et l’énergie.Une nouvelle dynamique a été proposée aux 17 communes engagées dans le dispositif PACTE. 10 communes ont été rencontrées à ce jour par Guillaume Coutey, Ambassadeur de la COP21 (Roncherolles-sur-le-Vivier, Saint-Aubin-ÉEpinay et Saint-Martin-de-Boscherville, Jumièges, Duclair, Petit-Couronne, Sainte-Marguerite-sur-Duclair, La Londe, Saint-Pierre-de-Varengeville, Maromme). Dès aujourd’hui, ce sont les communes de Roncherolles-sur-le-Vivier, Saint- Aubin-Épinay et Saint-Martin-de-Boscherville qui rejoignent la démarche, pour maintenir et amplifier la dynamique initiée dans le cadre de la COP21.D’une durée de quatre ans, ces conventions rassemblent divers contenus dont les principaux éléments sont :- Bilan des politiques métropolitaines : programme d’actions du Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) et nouvelles orientations depuis son approbation en novembre 2019 (Métropole zéro pollution plastique, atteinte de la neutralité carbone entre 2040 et 2050, adaptation au changement climatique...),- Bilan des accompagnements métropolitains,- Objectifs de la convention (outil de suivi, d’évaluation, de partage et de planification),- Bilan des engagements de la commune pris en 2018 lors de la « COP21 Rouen Normandie »,- Nouveaux engagements pour le territoire en partenariat Ville / Métropole,- Planification dans le temps de chaque action,- Indicateurs de suivi.Après le succès de l’expérimentation menée à Bois-Guillaume, Malaunay, Saint-Aubin-lès-Elbeuf, Saint-Pierre-de-Manneville et Sotteville-lès-Rouen, les élus du comité stratégique transition écologique ont arbitré en faveur d’un déploiement de ces conventions dans 17 autres communes de la Métropole aux profils suivants :- Engagées dans des conventions PACTE (plan d’accompagnement des changements de la transition écologique), c’est-à-dire qui mènent des actions de sensibilisation du grand public en partenariat avec la Métropole ;- Et qui n’ont aujourd’hui pas de démarche dans la dynamique nationale Climat-Air-Énergie, ces communes bénéficiant déjà d’un fort accompagnement dans le cadre du réseau animé par la Métropole.Parmi celles-ci, trois conventions sont prêtes à entrer en vigueur suite aux délibérations prises en bureau métropolitain et en conseils municipaux : Roncherolles-sur-le-Vivier, Saint-Aubin-Épinay et Saint-Martin-de-Boscherville. Les conventions avec ces trois communes rassemblent 53 engagements dont trois sont repris des engagements pris par les communes en 2018 et qui font l’objet d’un travail à poursuivre.Roncherolles-sur-le-VivierLa commune et la Métropole s’engagent pour :- L’habitat, en informant les habitants sur la rénovation énergétique et sur les énergies décarbonées, en travaillant à la mise en place d’événements, en réfléchissant au réaménagement d’une friche industrielle pour un habitat intergénérationnel, écologique et participatif, intégré au village, par une commission ouverte aux habitants.- La mobilité durable, en poursuivant l’expérimentation de parking vélo sécurisé mobile, en entamant une réflexion pour une zone de covoiturage sur le parking de la Pépinière.- L’alimentation et l’agriculture, en poursuivant le projet d’implantation de deux maraîchers sur un terrain de 4 ha (accompagnement par la SCIC ceinture verte, acquisition du foncier par la Métropole), en rejoignant le réseau de communes « Agriculture et Alimentation » de la Métropole.- La sobriété et les énergies renouvelables, en obtenant la cinquième étoile du label « Villes et villages étoilés » de l’ANPCEN, en remplaçant les ampoules de tous les bâtiments communaux par des LED, en lançant une étude pour installer des panneaux photovoltaïques pour de l’autoconsommation sur le bâtiment technique avec l’appui d’Énergies Métropole, en poursuivant les deux projets de production de chaleur renouvelable identifiés dans le contrat de chaleur renouvelable territorial.- La nature, en participant aux temps d’échanges et de concertations organisés par la Métropole SCOT-AEC/PLUi, en participant à l’étude sur la TVBN, en réfléchissant à répondre à l’appel à projets de l’OFB pour la réalisation d’un Atlas de la Biodiversité Communale, en poursuivant les actions actuelles de sensibilisation sur la biodiversité, en finalisant la réalisation du verger partagé mené par la Commission environnement et des habitants.- L’apaisement et la sécurité de la ville, en poursuivant le projet de renaturation des voiries, en poursuivant le projet de végétalisation et d’aménagement de la cour des écoles, en poursuivant le projet d’apaisement de la voirie longeant les futurs terrains de maraîchage, en promouvant la culture du risque.- Moins de déchets, en continuant le tri de TOUS les déchets au restaurant scolaire, associé à la pesée des biodéchets, afin de persévérer dans la réduction du gaspillage alimentaire, en maintenant le dispositif métropolitain de mise à disposition de broyeurs à végétaux pour les usagers.Saint-Martin-de-BoschervilleLa commune et la Métropole s’engagent pour :- La mobilité durable, en décarbonant l’ensemble de la flotte municipale de manière progressive, en réalisant les aménagements cyclables prévus au plan vélo de la Métropole.- L’alimentation, en rejoignant le réseau collectif des communes autour de l’agriculture et de l’alimentation.- Moins de déchets, en entamant un travail sur la réduction du gaspillage alimentaire, via une table de tri à la cantine et la collecte des biodéchets en porte à porte, en candidatant au dispositif métropolitain de mise à disposition de broyeurs à végétaux pour les usagers, en participant aux éditions annuelles du « Digital Cleanup Day ».- La sobriété et les énergies renouvelables, en poursuivant l’accompagnement du projet de création d’un réseau technique de chaleur bois dans le cadre du Contrat Chaleur Renouvelable territorial (CCRt), en identifiant les projets de développement des énergies renouvelables, en étudiant la faisabilité de la création d’une chaufferie municipale avec un micro-réseau technique pour la salle des fêtes, en faisant de la compensation carbone grâce au reboisement d’une parcelle du marais, en étudiant la faisabilité de récupération d’eau de pluie pour les projets en cours et à venir, en étudiant la faisabilité d’équiper la commune d’une tondeuse autonome sur batterie.- La nature, en étudiant la mise en place d’éco-pâturage pour la prairie, en étudiant les possibilités de plantation d’arbres têtards en partenariat avec le Parc naturel régional des boucles de la Seine Normande, en participant aux temps d’échanges et de concertations organisés par la Métropole SCOT AEC/PLUI.- La mobilisation des acteurs économiques, en travaillant en partenariat avec la Métropole dans le cadre de sa convention avec la CMA Normandie et de la dynamique COP21 auprès des entreprises.- L’apaisement et la sécurité de la ville, en apaisant la circulation du centre de la commune.Saint-Aubin-ÉpinayLa commune et la Métropole s’engagent pour :- L’habitat, en participant au prochain appel à manifestation d’intérêts (AMI) communication/événement lancés par Énergies Métropole pour la rénovation énergétique de l’habitat.- La mobilité durable, en faisant la promotion du dispositif « Lovélo » (service de location longue durée de vélos) en lien avec la Métropole, en renouvelant l’actuel véhicule technique thermique des services municipaux par un véhicule électrique.- L’alimentation et l’agriculture, en poursuivant le projet de rejoindre la ceinture verte maraîchère, en rejoignant le réseau collectif des communes autour de l’agriculture et de l’alimentation.- Moins de déchets, en participant aux prochaines éditions du Digital Cleanup day.- La sobriété et les énergies renouvelables, en menant une réflexion de création d’un réseau technique de chaleur bois ou géothermique, en planifiant des travaux de rénovation énergétique pour l’espace Renée-Moriceau et la Mairie, en poursuivant, en lien avec Énergies Métropole, le projet d’installation de panneaux solaires photovoltaïques, en mettant en place un récupérateur d’eau de pluie dans le cadre de la réhabilitation du presbytère en mairie, en renouvelant des éclairages intérieurs et en passant aux LED pour la Mairie et la salle des fêtes.- La nature, en nommant un élu référent bois et en participant au réseau porté par l’Union Régionale des Collectivités Forestières (URCOFOR) de Normandie, en participant aux temps d’échanges et de concertations qui seront organisés par la Métropole SCOT AEC/PLUI.

Prendre le train avec Astuce sans surcoût ? Dès septembre, c'est possible !

3 semaines 2 jours ago
À compter du 1er septembre 2024, voyager sans surcoût en train Nomad entre les gares de la Métropole Rouen Normandie sera possible avec un abonnement Astuce via l'appli My Astuce !Afin de faciliter et de développer la multimodalité, la Région Normandie, la Métropole Rouen Normandie, et le Syndicat mixte Atoumod (SMA), avec le soutien de SNCF Voyageurs Lignes Normandes, ont décidé de mettre en place un dispositif expérimental permettant de voyager sans surcoût avec des titres urbains Astuce sur le réseau Nomad Train à compter du 1er septembre 2024. Le dispositif concernera dans un premier temps les abonnés avant d’être élargi par la suite aux voyageurs occasionnels. Les abonnés pourront ainsi voyager en train Nomad entre les huit gares de la Métropole Rouen Normandie avec un seul support : l’application MyAstuce.Renforcer la place du train dans les transports du quotidien Face à la croissance des déplacements quotidiens et aux enjeux environnementaux, dans le cadre de leurs compétences respectives en matière de mobilité, la Région Normandie et la Métropole Rouen Normandie travaillent depuis plusieurs années au développement d’une politique de mobilité douce incitative.Dans la continuité des actions engagées par la Région Normandie avec Caen la Mer (entre Caen et Bretteville Norey) et la communauté d’agglomération du Cotentin (entre Cherbourg et Valognes), la Région Normandie et la Métropole Rouen Normandie, avec le soutien de SNCF Voyageurs Lignes Normandes, souhaitent, avec la mise en place de ce dispositif expérimental, simplifier l’usage des transports en commun pour les voyageurs et renforcer la place du train comme un mode de transport du quotidien en milieu urbain.Flexibilité, gain de temps et économies La Région et la Métropole Rouen Normandie avaient déjà œuvré, au sein du Syndicat mixte Atoumod, à la mise en place d’un abonnement mensuel unique Atoumod valable sur le train, les bus et le métro. L’utilisation d’un abonnement Astuce, qui remplace l’abonnement Atoumod pour emprunter ces mêmes modes de transport sur l’ensemble du territoire métropolitain, offrira encore plus d’avantages puisqu’il permettra de : •    passer facilement d’un mode de transport à un autre (train, bus, métro…) selon leurs besoins, sans surcoût et grâce à un seul abonnement et un seul support : l’application My Astuce ; •    réduire les temps de trajet grâce aux liaisons ferroviaires notamment entre Rouen/Elbeuf au sud et Rouen/Malaunay-Le Houlme au nord ; •    s’adresser à un public toujours plus large : les abonnements multimodaux Atoumod existent actuellement en formule mensuelle. Désormais les usagers multimodaux pourront en plus bénéficier d’abonnements annuels avec la gamme Astuce ; •    réaliser encore plus d’économies : un gain financier pour les abonnés annuels TEMPO du réseau Nomad train détenant également un abonnement annuel Astuce ; un gain financier également par rapport aux abonnements mensuels Atoumod qui offraient déjà une réduction tarifaire. Le déplacement sur le réseau ferroviaire pour les abonnés Astuce s’effectuant sans surcoût, ils pourront bénéficier d’une réduction supplémentaire comprise entre – 40% (pour les moins de 26 ans) et – 20% (pour les plus de 26 ans) par rapport au prix des abonnements multimodaux Atoumod La mise en œuvre est prévue en premier lieu pour le 1er septembre 2024 pour les voyageurs souhaitant se déplacer fréquemment et utilisant un abonnement ASTUCE qui sera disponible sur My Astuce. Les voyageurs occasionnels seront concernés ultérieurement.Le dispositif concerne l’ensemble des trajets ferroviaires pouvant être réalisés entre les gares de la Métropole Rouen Normandie. Huit gares sont concernées : Rouen, Maromme, Malaunay-Le Houlme, Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray, Oissel, Tourville-la-Rivière et Elbeuf/Saint-Aubin.Modalités pratiques : 1. Être muni d’un abonnement Astuce valide chargé sur son smartphone via l’application My Astuce. Les abonnements urbains chargés sur carte Astuce ne sont pas acceptés à bord des trains Nomad.2.  Avant de monter à bord du train Nomad, obligation de validation de l’abonnement Astuce. La validation se fera par le flash d’un QR Code disponible en gare. 3. Lors du contrôle, présentation du smartphone avec l’abonnement en cours de validité au chef de bord. La non-validation expose le voyageur à une amende.4.  À la descente du train, en cas de correspondance sur le réseau Astuce, la validation est également obligatoire avant de monter dans un bus ou un métro.

Train, bus, métro : une appli unique et sans surcoût !

3 semaines 2 jours ago
À compter du 1er septembre 2024, voyager sans surcoût en train Nomad entre les gares de la Métropole Rouen Normandie sera possible avec un abonnement Astuce via l'appli My Astuce !Afin de faciliter et de développer la multimodalité, la Région Normandie, la Métropole Rouen Normandie, et le Syndicat mixte Atoumod (SMA), avec le soutien de SNCF Voyageurs Lignes Normandes, ont décidé de mettre en place un dispositif expérimental permettant de voyager sans surcoût avec des titres urbains Astuce sur le réseau Nomad Train à compter du 1er septembre 2024. Le dispositif concernera dans un premier temps les abonnés avant d’être élargi par la suite aux voyageurs occasionnels. Les abonnés pourront ainsi voyager en train Nomad entre les huit gares de la Métropole Rouen Normandie avec un seul support : l’application MyAstuce.Renforcer la place du train dans les transports du quotidien Face à la croissance des déplacements quotidiens et aux enjeux environnementaux, dans le cadre de leurs compétences respectives en matière de mobilité, la Région Normandie et la Métropole Rouen Normandie travaillent depuis plusieurs années au développement d’une politique de mobilité douce incitative.Dans la continuité des actions engagées par la Région Normandie avec Caen la Mer (entre Caen et Bretteville Norey) et la communauté d’agglomération du Cotentin (entre Cherbourg et Valognes), la Région Normandie et la Métropole Rouen Normandie, avec le soutien de SNCF Voyageurs Lignes Normandes, souhaitent, avec la mise en place de ce dispositif expérimental, simplifier l’usage des transports en commun pour les voyageurs et renforcer la place du train comme un mode de transport du quotidien en milieu urbain.Flexibilité, gain de temps et économies La Région et la Métropole Rouen Normandie avaient déjà œuvré, au sein du Syndicat mixte Atoumod, à la mise en place d’un abonnement mensuel unique Atoumod valable sur le train, les bus et le métro. L’utilisation d’un abonnement Astuce, qui remplace l’abonnement Atoumod pour emprunter ces mêmes modes de transport sur l’ensemble du territoire métropolitain, offrira encore plus d’avantages puisqu’il permettra de : •    passer facilement d’un mode de transport à un autre (train, bus, métro…) selon leurs besoins, sans surcoût et grâce à un seul abonnement et un seul support : l’application My Astuce ; •    réduire les temps de trajet grâce aux liaisons ferroviaires notamment entre Rouen/Elbeuf au sud et Rouen/Malaunay-Le Houlme au nord ; •    s’adresser à un public toujours plus large : les abonnements multimodaux Atoumod existent actuellement en formule mensuelle. Désormais les usagers multimodaux pourront en plus bénéficier d’abonnements annuels avec la gamme Astuce ; •    réaliser encore plus d’économies : un gain financier pour les abonnés annuels TEMPO du réseau Nomad train détenant également un abonnement annuel Astuce ; un gain financier également par rapport aux abonnements mensuels Atoumod qui offraient déjà une réduction tarifaire. Le déplacement sur le réseau ferroviaire pour les abonnés Astuce s’effectuant sans surcoût, ils pourront bénéficier d’une réduction supplémentaire comprise entre – 40% (pour les moins de 26 ans) et – 20% (pour les plus de 26 ans) par rapport au prix des abonnements multimodaux Atoumod La mise en œuvre est prévue en premier lieu pour le 1er septembre 2024 pour les voyageurs souhaitant se déplacer fréquemment et utilisant un abonnement ASTUCE qui sera disponible sur My Astuce. Les voyageurs occasionnels seront concernés ultérieurement.Le dispositif concerne l’ensemble des trajets ferroviaires pouvant être réalisés entre les gares de la Métropole Rouen Normandie. Huit gares sont concernées : Rouen, Maromme, Malaunay-Le Houlme, Sotteville-lès-Rouen, Saint-Étienne-du-Rouvray, Oissel, Tourville-la-Rivière et Elbeuf/Saint-Aubin.Modalités pratiques : 1. Être muni d’un abonnement Astuce valide chargé sur son smartphone via l’application My Astuce. Les abonnements urbains chargés sur carte Astuce ne sont pas acceptés à bord des trains Nomad.2.  Avant de monter à bord du train Nomad, obligation de validation de l’abonnement Astuce. La validation se fera par le flash d’un QR Code disponible en gare. 3. Lors du contrôle, présentation du smartphone avec l’abonnement en cours de validité au chef de bord. La non-validation expose le voyageur à une amende.4.  À la descente du train, en cas de correspondance sur le réseau Astuce, la validation est également obligatoire avant de monter dans un bus ou un métro.

Cathédrale de Lumière : belle comme un astre

1 mois ago
Cathédrale de Lumière, le rendez-vous estival gratuit, est de retour pour sa 12e édition du 24 mai au 28 septembre.Le rendez-vous estival gratuit, attendu fidèlement par les habitants et plébiscité par les touristes, est de retour pour sa 12e édition du 24 mai au 28 septembre. En partenariat cette année avec le festival Normandie Impressionniste, cette édition hors du commun de Cathédrale de Lumière proposera un spectacle inédit créé spécifiquement par la légende américaine, Robert Wilson (dit Bob Wilson) : STAR and STONE, a kind of love… some say. « Astre et roc : un drôle d’amour … comme ils disent ! », véritable opéra de couleurs et de lumière, la projection pensée par ce génie de la mise en scène évoquera, grâce à l’impressionnante énergie de la Cathédrale, la fragilité et la résilience, la vulnérabilité et la beauté de l’existence humaine, offrant une vision onirique où l’enfance n’est jamais loin. Porté par la voix d’Isabelle Huppert, la poésie de Maya Angelou, et l’incroyable musique de Philip Glass, ce spectacle unique est une déclaration d’amour à l’histoire humaine, dans son sens le plus émouvant et complexe. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen et Président de la Métropole Rouen Normandie : « Lorsque l’un des plus grands artistes de notre temps rencontre l’événement préféré des Rouennaises et des Rouennais, comment ne pas être fiers ? Bob Wilson nous fait l’immense honneur de sublimer ce rendez-vous incontournable par une création originale, ponctuée de poèmes de Maya Angelou. Ceux-ci seront d’ailleurs traduits en français par l’actrice qui fait rayonner notre pays à l’international : Isabelle Huppert. Un beau moment à vivre en famille ou entre amis, tout au long de l’été ! »Pour Philippe Platel, Directeur de Normandie Impressionniste, commissaire-dramaturge de l’œuvre : « STAR and STONE, c’est la rencontre de deux monuments, l’icône Bob Wilson et la Cathédrale de Rouen. Pour cette projection hors norme, Bob Wilson ne cherche pas à s’inspirer de Monet. Il conjugue l’impressionnisme à son propre temps. À partir d’un dialogue spectral entre un bâtiment survivant de l’histoire et la lumière wilsonienne, cet alliage magique, Wilson – Huppert – Angelou – Glass, s’avère certainement la proposition la plus viscéralement impressionniste du festival Normandie Impressionniste 2024 »."STAR and STONE : a kind of love… some say", par Bob WilsonCette année, la nouvelle projection Cathédrale de Lumière a été créée par Bob Wilson, artiste international incontournable. Metteur en scène, dramaturge, plasticien… L’homme aux multiples casquettes est, cette année, aux manettes de l’emblématique spectacle Cathédrale de Lumière, bien connu des Rouennais et des visiteurs. "STAR and STONE : a kind of love… some say" est une œuvre onirique, abstraite, qui met en perspective les textes de la poétesse africaine américaine Maya Angelou accompagnés des sublimes études pour piano de Philip Glass. Les poèmes sont lus en anglais par l’autrice et Bob Wilson lui-même, et en français par Isabelle Huppert qui prête sa voix au spectacle rouennais. Des élèves du collège Fontenelle et des lycées Corneille et Flaubert ont également enregistré des lectures des poèmes, en anglais et en français, dans le studio d’enregistrement du BTS audiovisuel du lycée Pierre-Corneille.Dès le 24 mai, les habitants et touristes sont invités à venir admirer gratuitement la projection monumentale sur la Cathédrale de Rouen, qui sera diffusée en deux boucles consécutives de 25 minutes :Du 24 mai au 29 juin : le vendredi et samedi, à 23h00Du 1er au 31 juillet : tous les soirs, à 23h00Du 1er au 15 août : tous les soirs, à 22h30Du 16 au 31 août : tous les soirs, à 22h00Du 1er au 28 septembre : vendredi et samedi, à 21h30Un événement surprise rassemblera les spectateurs sur le parvis de la Cathédrale en clôture du festival Normandie Impressionniste le 21 septembre.

Rouen Métropole 2050 : l'avenir se conjugue au présent

1 mois 2 semaines ago
La Métropole Rouen Normandie engage une concertation ambitieuse avec les habitants pour construire un projet d'avenir de notre territoire à l'horizon 2050. L'élaboration du SCoT AEC PLUi constitue l’occasion de poser aux habitants de la Métropole toutes les questions sur la vie et l’organisation des activités et desressources sur notre territoire (se nourrir, se loger, travailler, se déplacer, se ressourcer…) et sur leur évolution entre aujourd’hui et 2050. La concertation grandpublic se poursuit avec la construction du « Projet de Territoire ». Plusieurs occasions vont ainsi être offertes aux habitants pour dessiner ensemble leur vision de Rouen Métropole 2050 avec en point d’orgue le Kiosque 2050 qui se déplacera sur 19 sites du territoire métropolitain du 15 mai au 15 juin.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Charlotte Goujon, Vice-Présidente de la Métropole Rouen Normandie en charge de la transition écologique, Djoudé Merabet, 1er Vice-Président en charge de l’urbanisme et Sylvie Nicq-Croizat, Vice-Présidente en charge de la démocratie participative, de la co-construction citoyenne et de l’open data : « Nous avons fait le choix de retravailler en même temps nos deux documents stratégiques en termes d’aménagement du territoire, afin de mener une réflexion d’ensemble, ambitieuse et cohérente, pour inventer le Rouen Métropole 2050, conciliant l’urgence climatique et avenir plus juste. La feuille de route que nous nous apprêtons à écrire ensemble sera décisive pour les générations futures. Nous allons venir à votre rencontre, dans vos communes, pour vous donner la parole. Unissons nos forces, nos réflexions, et rêv(is)ons ensemble notre territoire de demain ! »SCoT AEC PLUi “Rouen Métropole 2050” : la feuille de route et les outils qui permettront d’atteindre un territoire désiré à l’horizon 2050Le changement climatique, les lois Zéro Artificialisation Nette (ZAN) et Zéro Émission Nette (ZEN) sont un nouveau cadre d’action auquel la Métropole Rouen Normandie décide de s’adapter, pour tendre à la neutralité carbone, la sobriété, la défense écologique et agricole, etc.Comment concilier urgence climatique et préparation d’un avenir plus juste pour nous tous ? Comment vivrons-nous en 2050 ? Ces questions sont au cœur des réflexions qui vont être engagées par la Métropole Rouen Normandie à l'occasion de la révision de deux documents stratégiques pour le territoire : le SCoT-AEC et le PLUi. L’élaboration du SCoT, du PCAET (AEC) et la révision du PLUi sont 3 démarches s’inscrivant dans la même dynamique, celle de définir la feuille de route et les outils qui permettront d’atteindre un territoire désiré à l’horizon 2050. Les démarches sont donc considérées comme un unique projet, traduisant une vision du territoire à 2050 déclinée dans les différents documents de planification.Les enjeux :Informer et construire des contributions sur un projet « 3 en 1 » aux enjeux systémiques et complexes, sur un très vaste territoire aux réalités diverses.Créer un temps de travail et d’échanges sur le projet d’avenir de notre territoire métropolitain qui regroupe 500 000 habitants vivant dans 71 villes et villages au fonctionnement et aux dynamiques riches et variés.Apporter de la clarté et saisir l’opportunité d’embarquer les forces vives locales dans une mise en mouvement voulue en faveur de la transition climatique, environnementale, sociale et économique.Afin d’échanger et construire avec les habitants le « projet d’avenir de notre territoire commun », la Métropole engage une concertation ambitieuse. Cette concertation se déroule dans les 71 communes du territoire. À partir du 15 mai 2024, la Métropole va à la rencontre des habitants : un kiosque mobile, autonome en énergie, va circuler dans plusieurs communes du territoire !Les animateurs présents sur le kiosque apporteront :Une information sur le projet « Rouen Métropole 2050 » et les questions stratégiques sur l’avenir du territoire métropolitain.Une distribution de dépliants informatifs sur les procédures liées à l’élaboration du Schéma De Cohérence Territorial valant Plan Climat Air Energie, et à la révision du Plan Local d’Urbanisme IntercommunalUn questionnaire destiné aux habitants sur les questions stratégiques du territoire (questionnaire également disponible à partir du 15 mai sur le site de « Je participe »)Un mur d’expression permettra aux habitants de s’exprimer sur les sujets liés aux ressources, l’avenir de la Seine, l’organisation du territoire, les coopérations et la neutralité carbone.Planning de la tournée du Kiosque 2050Avenue Pasteur - Rouen : Mercredi 15 mai après midiFranqueville-Saint-Pierre - Parking du Super U : Jeudi 16 mai au matinFestival Graines de Jardin : Samedi 18 mai au matinVivacité : Samedi 18 mai après-midiMont-Saint-Aignan - marché place Colbert : Mercredi 22 mai au matinMalaunay - Parc Georges-Pellerin : Mercredi 22 mai après-midiQuartier Saint-Sever – Rouen : Jeudi 23 mai matinIsneauville (place du marché) : Vendredi 24 mai au matinLa Bouille - Marché au niveau du bac : 24 mai après midi (16h 20h)Base de loisirs Jumièges-Le-Mesnil : Mercredi 29 mai (après-midi)Marché Elbeuf : Jeudi 30 mai au matinMarché de Duclair  : Mardi 4 juin au matinCommune du Trait : Mardi 4 juin après midiMarché de Sotteville : Jeudi 6 juin matinLycée Val de Seine Grand-Quevilly :  Jeudi 6 juin après midiMarché Saint-Étienne-du-Rouvray (Rue du Madrillet) : Mercredi 12 juin au matinBase de loisirs de Bédanne - Tourville-La-Rivière : Mercredi 12 juin après-midiMarché Chatelet - Rouen : Jeudi 13 juin au matinDarnétal - parvis de l'hôtel de ville : Jeudi 13 juin après-midiParmi les questions stratégiques abordées dans le cadre du Projet de Territoire : Comment vivre dans la Métropole en 2050 ? (les mobilités, les nouvelles formes d'habitat et d'industries, un territoire qui s'adapte à l'évolution des modes de vie) - Comment ménager les ressources ? (les équilibres des écosystèmes, adapter les besoins aux ressources) - Quel avenir pour la Seine ? (développer l'activité fluviale, réappropriation des bords de Seine par les habitants) - Comment repenser l'organisation du territoire ?  (localisation des pôles d'emploi et d'habitat, plan de mobilité et services de proximité, complémentarité avec les autres territoires) - Quelle coopération entre les territoires de la Métropole ? (une offre cohérente de mobilité, de services et d'habitat, travailler à l'échelle des communes, des régions et des agglomération) - Comment atteindre la neutralité carbone ?  (pour une meilleure efficacité énergétique, pour favoriser la sobriété, pour développer les énergies renouvelables).La concertation se poursuivra également via plusieurs autres rendez-vous : 4 réunions participatives territoriales :Mardi 4 juin : de 18h30 à 21h00, à Malaunay (Hôtel de Ville)Vendredi 7 juin : de 18h30 à 21h00 à Sotteville-lès-Rouen (salle Ambroise-Croizat)Mardi 11 juin : de 18h30 à 21h00 à Elbeuf, (salle Franklin, Place Mendès-France)Jeudi 13 juin : de 18h30 à 21h00 à Boos (salle polyvalente La Gribotière)Mais aussi, via un questionnaire en ligne sur JeParticipeLes enfants imaginent la Métropole de demainUn atelier créatif est organisé pour les enfants âgés de 7 à 14 ans le samedi 8 juin, de 14h à 17h, dans les locaux de la Métropole. Dans des ateliers en petits groupes, les enfants pourront aborder des enjeux tels que l’eau, l’urbanisme, la mobilité, la gestion des déchets, les logements ou les énergies renouvelables. Tous les enfants âgés de 7 à 14 ans sont invités à cet atelier créatif qui leur permettra de dessiner leurs souhaits pour l’avenir de notre territoire.Le grand oral de la convention citoyenne des transitionsLe 19 juin, à la suite de six week-ends de travail intensif en septembre, octobre, décembre, février, avril et juin, les membres de la Convention citoyenne seront fin prêts à présenter leurs conclusions au Président et aux vice-présidents de la Métropole. Ne manquez pas cette occasion unique de découvrir leur restitution, qui se tiendra de 18h à 20h au Pavillon des transitions.Une conférence suivie d’un débatLa Métropole propose aux habitants de la Métropole une conférence suivie d’un débat le 24 juin 2024 à 18h30 avec Xavier Desjardins sur son ouvrage écrit avec David Djaïz La Révolution obligée au Pavillon des Transitions.Xavier Desjardins est professeur en urbanisme et Aménagement de l'espace à Sorbonne Université. Il est chercheur au sein de l'équipe Médiations, Science des lieux, science des liens. Ses travaux de recherche portent sur les liens entre urbanisme et mobilité, les politiques territoriales d’aménagement ainsi que les concepts et méthodes de l’urbanisme. Ses terrains de recherche sont principalement situés en Europe de l’Ouest. Il est également consultant en matière de stratégies et projets territoriaux.Inscription sur le site du Pavillon des transitionsCe dispositif de concertation se poursuivra en septembre et octobre 2024 avec des ateliers en direction des jeunes (Université de Rouen, MJC…) et des balades urbaines.

Festival Graines de jardin : vous avez dit étrange ?

1 mois 2 semaines ago
La 15e édition de Graines de jardin se déroulera les 18 et 19 mai au Jardin des plantes à Rouen. Cette année, la diversité botanique est à l'honneur pour une thématique "plantes étranges".La plus grande fête de France gratuite dédiée au jardinage, organisée par la Métropole et la Ville de Rouen, est de retour ce week-end pour sa 15e édition. Chaque année, des milliers de visiteurs, jardiniers amateurs, simples curieux ou professionnels, viennent parcourir les allées du Jardin des plantes de Rouen, labellisé Jardin Botanique de France. Pour cette nouvelle édition, autour de la thématique ‘’Plantes étranges", la diversité botanique sera mise à l’honneur. Une exploration fascinante offrant l’occasion d’éveiller ses sens en découvrant des fleurs aux formes et aux couleurs surprenantes et des plantes aux goûts et odeurs étranges. Au programme : découverte des stands (horticulteurs, pépiniéristes, producteurs bio, exposants de décoration, libraires spécialisés, etc), spectacles, ateliers créatifs, animations ou encore jeu de piste.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Maire de Rouen, Charlotte Goujon, Vice-Présidente de la Métropole Rouen Normandie en charge de la transition écologique et Jean-Michel Bérégovoy, Adjoint au Maire en charge notamment de la Ville résiliente et de la transition énergétique : « L’événement Graines de jardin célèbre sa 15e édition. Véritable laboratoire des richesses de notre biodiversité, ce festival est un exemple de la nature en ville que nous défendons. Tout un symbole pour notre métropole puisque nous avons remporté le prix de Capitale française de la biodiversité en 2023. Nous sommes fiers de proposer chaque année sur notre territoire le premier festival gratuit dédié au jardinage en France. »Les visiteurs seront invités à plonger au cœur de la diversité fascinante du monde végétal en rejoignant les jardiniers de la Ville de Rouen sur 10 stands, dispersés dans le Jardin des plantes. Ils seront là pour les guider à travers les innombrables surprises que nous réservent les plantes : des formes et des couleurs des fleurs et des feuillages aux goûts et aux odeurs insoupçonnés, en passant par les stratégies de croissance ou de défense. Les familles sont invitées à participer à un jeu de piste captivant : à travers ces 10 stands, ils pourront relever les défis et découvrir les indices qui les mèneront vers une récompense botanique spéciale. Jeu disponible pour petits et grands, en continu, durant tout le festival. Au programme : la découverte des plantes carnivores, les graines et fruits curieux, les animaux cachés dans les végétaux ou encore les feuillages étranges et originaux. Rendez-vous au stand accueil, rue Dufay, pour y participer. Les visiteurs découvriront également le jardin éphémère de la Ville de Rouen « La tonnelle étrange ». Couverte de plantes grimpantes, de fougères, d’épiphytes, de lianes ou encore des gunneras géantes, la tonnelle monumentale est encore présente cette année pour émerveiller les visiteurs. L’occasion d’y découvrir les créations bois et acier de Laurent Soulet et Olivier Demarest. En son centre, une table à trois niveaux attendra les enfants en quête de dessins. Ce décor restera tout l’été.Le verger conservatoire du Jardin des plantes, proposant une collection patrimoniale de pommiers et de poiriers, sera en visite libre.Des ateliers créatifs seront également proposés gratuitement : l’occasion de découvrir la création végétale et florale « Kokedama », une curieuse technique venue d’ailleurs pour présenter des plantes et des fleurs dans une sphère de mousse à la fois précieuse et nature, ou bien de créer un Memory végétal ou encore de s’essayer à la bouture de plantes grasses ! Au hasard des allée du Jardin, des spectacles seront proposés tout au long du festival, inspirés du thème du jardin. « Prends-en de la graine » par la compagnie Les miscellanés, invite à enrichir la biodiversité de votre vocabulaire. Vous pourrez également croiser « Les elfes natures » par la compagnie Zizanie, « Les jardiniers de la nature » par la compagnie Acta Fabula, « La fanfare qui bouge » animé par Orphéon Piston ou encore la fanfare « Kélémani » par la compagnie Agogo Percussion.Le Pavillon accueillera l’association des Jardins des Peintres. Ce sera l’occasion d’échanger avec des artistes locaux sur leurs œuvres.Enfin, le traditionnel vide-jardin permettra de faire le plein de bouture, d’ustensiles de jardin ou de végétaux, entre particulier.Informations pratiquesSamedi 18 et dimanche 19 mai, Jardin des plantes de Rouen114 ter, avenue des Martyrs de la Résistance - 76100 Rouen`Entrée gratuite de 10h à 19hTransports• En bus : Ligne F1 - Arrêt Jardin des plantes et arrêt Dufay• En métro : Ligne direction Technopôle Saint-Étienne-du-Rouvray - Arrêt Europewww.reseau-astuce.fr• À vélo : Lovélo : rue Dufay• Parking relais gratuits pour ensuite emprunter les transports en commun.Pour rappel, les transports en commun sont « gratuits » le samedi.StationnementGratuit et fortement conseillé : parking du centre Charlotte Delbo, accès par la rue de Chanzy et par la rue de Roselies.RestaurationUne zone pique-nique est disponible sur les pelouses du jardin ainsi que des points de restauration.Points accueilTout au long du festival, des agents sont à votre disposition pour tous renseignements aux accueils situés à l’entrée Place des Martyrs-de-la-Résistance et à l'entrée rue Dufay. Des WC PMR sont disponibles au sein du Jardin des plantes.Programme completPour multiplier les plaisirs, le festival des arts de la rue Viva Cité organisé à Sotteville-lès-Rouen se déroule sur le même week-end. Une signalétique spécifique permettra de rejoindre un festival depuis l’autre à pied.

Les étudiants passent En Roue(n) Libre

2 mois ago
C'est une première ! La Métropole Rouen Normandie et la Ville de Rouen, en partenariat avec les associations étudiantes rouennaises, organisent samedi 25 mai prochain un grand événement étudiant baptisé En Roue(n) Libre.Cet événement sera l'occasion de se réunir pour un moment festif et convivial, ouvert à toutes et tous ! Tout au long de la journée, différentes animations seront proposées dans les rues de Rouen par les associations étudiantes partenaires. Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Abdelkrim Marchani, Vice-Président de la Métropole Rouen Normandie en charge de l’attractivité, l’enseignement supérieur, la recherche et la vie étudiante, Sarah Vauzelle, Adjointe au Maire de Rouen, en charge du Sport, de la jeunesse et de la vie étudiante et Adrien Naizet, Conseiller municipal délégué à Rouen chargé de l’Europe, la jeunesse, la vie étudiante et l’enseignement supérieur : « Nous sommes très fiers de compter dans la Métropole Rouen Normandie près de 50 000 étudiantes et étudiants ! En Roue(n) Libre est une première, un nouveau grand événement pour rappeler que Rouen est une grande ville étudiante. Faisons-le savoir ! » Dans le cadre de leur politique jeunesse, la Ville de Rouen et la Métropole Rouen Normandie s’engagent pour proposer aux étudiantes et étudiants une offre universitaire riche et variée, ainsi qu’un cadre de vie attractif. Cet engagement se traduit notamment par le label Vie Étudiante porté par la Ville, les Zazimuts, qui permet de dynamiser la vie étudiante en soutenant les associations étudiantes rouennaises.Dans la continuité de cette politique, la Ville et la Métropole organisent en partenariat avec les associations étudiantes rouennaises un grand événement étudiant : En Roue(n) Libre. La journée du 25 mai 2024 sera ainsi l’occasion de célébrer les étudiantes et étudiants à travers différentes animations et festivités qui auront lieu dans le centre-ville de Rouen, piétonnisé pour l’occasion. Feder Games, village associatif, parade dans la ville ou encore scène ouverte : ces animations, de la place Saint-Sever à la place Foch, en passant par la place de la Cathédrale, seront l’occasion pour toutes et tous de partager un moment festif et convivial, tout en mettant à l’honneur des portraits de jeunes engagés et inspirants.  Le programme de la journée : De 10h à 18h – places de la Cathédrale, Vieux Marché, Duchamp, prairie Saint-Sever :  la Fédération des Étudiants Rouennais (FEDER) organisera durant la journée ses Feder Games, une grande olympiade dans divers lieux du centre-ville où une vingtaine d’équipes d’étudiants pourront s’affronter lors d’épreuves sportives, ludiques et parfois absurdes (circuit de karts électriques, baby-foot humain, skimboard, mur d’escalade...) : - Prairie Saint-Sever : Skim Board, Wipe Out, Luge ; - Place de la Cathédrale, plusieurs installations et animations : Paintball, Bumpers, Ze Wall, Espion Fatal, Baby-foot humain ; - Place du Vieux marché : Escalade ; - Esplanade Marcel Duchamp : Karting De 10h à 17h – place Saint-Sever : l’AFEV installera un village des talents ouvert à toutes et tous pour partager un moment festif et ludique, tout en mettant à l’honneur les artistes locaux et l’engagement des jeunes. De 9h à 11h – quais bas rive gauche : une course solidaire sera organisée par 7 associations humanitaires afin de récolter des fonds pour les projets humanitaires des étudiants et étudiants. Au programme : deux courses ouvertes à toutes et tous de 5 et 10 km sur les quais bas rive gauche, dont le départ sera donné à la prairie Saint-Sever. De 11h à 13h – prairie Saint-Sever : les étudiantes et étudiants seront invités à partager un repas convivial lors d’un pique-nique participatif organisé à la prairie Saint-Sever. De 13h à 14h – Grande parade étudiante :  une grande parade étudiante aura lieu dans la Ville, de la Rive Gauche à la Rive droite, en partant de la prairie Saint-Sever, en passant par le pont Boieldieu, la rue Grand Pont, la place de la Cathédrale, la rue du Gros Horloge, la rue Jeanne d’Arc jusqu’à la place Foch : chaque étape, dans des lieux symboliques de Rouen, seront des occasions pour les jeunes (et les moins jeunes !) de se joindre à cette grande parade dédiée aux étudiants ! De 14h à 19h – place Foch : la place Foch accueillera un village associatif d’une quinzaine de stands coordonné par Citizens, mettant à l’honneur des portraits et témoignages de jeunes engagés. Radio Campus Rouen animera également une scène ouverte pour permettre aux jeunes de se produire sur scène durant l’après-midi. Dans ce cadre, les organisateurs sont à la recherche de groupes d’étudiants en petites formations pouvant se produire durant la scène ouverte. De 19h à 21h – place Foch : un concert de clôture sera organisé, avec notamment un DJ Set et le concert de Michel HUBERT, artiste Bernayen de musique électronique.

La Métropole investit pour des mobilités performantes et durables

2 mois ago
La Banque européenne d'investissement finance la Métropole Rouen Normandie à hauteur de 50 M € pour le renouvellement de sa flotte de bus.La Métropole Rouen Normandie a contracté auprès de la Banque européenne d’investissement un prêt de 50 M € pour ses transports en commun. Ce prêt vise à garantir aux usagers des services de mobilités plus performants, abordables et respectueux de l’environnement. Cette enveloppe de financement soutient plusieurs projets menés par la Métropole en faveur des mobilités durables : l’acquisition de 114 bus électriques et de 14 bus à hydrogène pour les services de transport public et la modernisation de 29 bus et 20 autocars par rétrofit électrique pour les services scolaires. Le projet comprend également la rénovation du Système d’Aide à l’exploitation et Information Voyageurs (SAEIV) ainsi que la billettique pour le réseau de bus. Ce financement de la Banque européenne d'investissement (BEI) s’inscrit dans le cadre du plan de mobilité de la Métropole Rouen Normandie. Le parc de la Métropole représente 450 bus. En 2020, le parc ne comptait pas de bus à hydrogène et seulement 5 bus électriques. Aujourd’hui, 14 d’entre eux fonctionnent à l’hydrogène et 77 sont électriques. L’objectif est d’atteindre en 2026 : 237 bus à très faibles émissions (bus électriques ou à hydrogène, n’émettant pas de rejet à la motorisation) soit plus de 50% du parc. Ce projet contribue aux objectifs d’investissement de la BEI en développant une offre d’infrastructures de transport en commun décarbonés pour les usagers en alternative à l’utilisation de la voiture individuelle. « Nous remercions la BEI pour son soutien clair et affirmé à la stratégie de transition énergétique engagée par notre Métropole, déclarent Nicolas Mayer-Rossignol, maire de Rouen et Président de Rouen Métropole Normandie et Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement. Nos investissements dans le développement de bus décarbonés sont massifs : 166M€ sur le mandat actuel afin de proposer aux habitants de nos 71 communes des transports en commun plus performants, accessibles et respectueux de l’environnement. »« La BEI est aux côtés des collectivités territoriales afin d’accompagner leur transition écologique, s’est félicité Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI. Ces investissements auront un impact direct et concret sur le quotidien des habitants et usagers de la métropole rouennaise. L’Europe démontre ainsi qu’elle peut, par son action, améliorer la qualité de vie et le bien-être de ses citoyens ».

Forêt domaniale du Trait-Maulévrier : un nouveau point de vue panoramique

2 mois 1 semaine ago
Après trois mois de travaux, les habitants de Duclair, du Trait et leurs voisins pourront désormais admirer la vallée de la Seine depuis la nouvelle plateforme d’observation du paysage, au cœur de la forêt domaniale du Trait-Maulévrier.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Métropole Rouen Normandie, Hugo Langlois, élu délégué à la forêt et à la biodiversité de la Métropole Rouen Normandie, Victor Avenas, responsable du service accueil, environnement et développement du territoire de l’agence ONF de Rouen, Patrick Callais, maire du Trait et Jean Delalandre, maire de Duclair : « Les forêts représentent un tiers du territoire métropolitain et sont un véritable atout en matière de protection de la biodiversité et de qualité de vie. Valoriser ce patrimoine est au cœur de notre action et ce panorama, véritable geste architectural, invite à la promenade et à la contemplation. Nous saluons le travail collectif réalisé sur la base du projet des étudiants de l’ENSA ! ».Un nouveau point de vue pour les premières balades de printempsHugo Langlois, Victor Avenas, Patrick Callais et Jean Delalandre, en présence de nombreux élus et partenaires ont inauguré ce 11 avril un nouveau belvédère en forêt domaniale du Trait-Maulévrier. Pour accéder à ce point de vue exceptionnel, situé à proximité de l’aire d’accueil du Claquemeure, il suffit de chausser ses bottes et d’emprunter le chemin en direction du chêne Saint-Paul. L’aire de stationnement sur place a également été réaménagée pour faciliter l’accès à la plateforme. Perchés à trois mètres de hauteur, les visiteurs ont une vue imprenable sur les méandres de la Seine et sur la voie verte en contrebas.Un partenariat tourné vers le développement touristique en forêtCet ouvrage émane d’un partenariat en faveur de l’accueil du public en forêt, entre la Métropole Rouen Normandie et l’Office national des forêts (ONF). Ces deux acteurs ont ainsi fait confiance à l’École nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Normandie pour sublimer le panorama du site. Pendant l’année 2020, plusieurs étudiants ont rivalisé de créativité pour proposer des projets innovants. C’est le « Méandre Ligneux » de Léo Bastien, Sacha Baizé, Martin Beaujon et Mandy Bergeron qui a été sélectionné par un jury composé des communes du Trait et de Duclair, du Parc naturel régional des Boucles de la Seine-Normande, de l’ENSA de Normandie, de la Métropole Rouen Normandie et de l’ONF.Accompagné par l’Atelier d’architectes de la Touques, l’ONF a commandé plusieurs études complémentaires avant la mise en œuvre de l’ouvrage (étude de sol, géomètre, bureau de contrôle etc..). La passerelle a été construite par ONF Vegetis, dans un atelier spécialisé en mobilier bois, à base de bois de Douglas.L’étape finale sera la réalisation d’un panneau pédagogique de découverte à l’intention du public pour retracer la genèse du projet et inviter à la contemplation de la richesse de la vallée de la Seine et de notre patrimoine forestier.

Les clefs du soin

2 mois 1 semaine ago
Le dispositif Un chez soi d’abord aide les personnes en grande précarité et souffrant de pathologies mentales par l’accès au logement et l’accompagnement médico-social.Tout commence par le logement ! Les membres du dispositif Un chez soi d’abord en sont convaincus. Actif dans la Métropole depuis mars 2022, ce groupement de coopération sociale et médico-sociale rassemble les associations Émergence-s, La Clé, La Boussole et La Passerelle ainsi que le Centre Hospitalier du Rouvray. De quoi couvrir des problématiques aussi diverses que l’addictologie, l’insertion par le logement et les problématiques psychiatriques. Le principe est simple : favoriser en priorité l’accès direct à un logement stable. “ Cette solution innovante portée en France depuis 2011 permet aux personnes sans abri et qui souffrent de problèmes de santé mentale de gagner jusqu’à 30 ans d’espérance de vie”, explique Sophie Lemaitre, directrice d’Un chez soi d’abord Métropole Rouen. “En moyenne, 80% des personnes accompagnées se maintiennent et se stabilisent dans un logement au bout de 24 mois. On observe alors une réduction importante du nombre et des durées d’hospitalisation et une amélioration de la qualité de vie.” Pour réaliser ses ambitions, Un chez soi d’abord a d’ores et déjà capté 65 logements dans la Métropole. L’objectif est d’en compter jusqu’à 110 dans les prochains mois en mobilisant des propriétaires désireux de donner du sens à leur investissement. “Nous sécurisons le versement du loyer, la relation en gestion locative en cas de troubles ou de contentieux, nous réhabilitons le logement si nécessaire. Et les propriétaires bénéficient d’avantages fiscaux et d’une prime à l’entrée qui peut aller de 1000 à 3000 €.” Cet engagement solidaire a permis à 55 personnes de sortir de la rue.Le dispositif est cofinancé par l'Agence régionale de santé (ARS) et la Direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS). Retrouvez toutes les infos concernant ce dispositif sur ucsdrouenfr

ZFE : pari gagné pour la Métropole !

3 mois ago
Jusqu’en 2019-2020, la qualité de l’air dans la Métropole rouennaise était l’une des pires de France. De ce fait notre territoire s’est retrouvé dans l’obligation légale de mettre en place une ZFE-m, avec des résultats rapides sous peine de durcissement et d’obligation d’exclure les véhicules Crit’Air 5, 4 et 3 (soit près d’un véhicule sur trois) au 1er janvier 2025. Dès le début du mandat, la Métropole a pris l’enjeu à bras le corps, engageant une politique extrêmement volontariste : calendrier anticipé de la ZFE-m, renforcement massif des transports en commun, instauration de la gratuité les samedis et les jours de pics de pollution, soutien sans précédent au covoiturage, développement exponentiel de l'usage du vélo, amélioration du transport à la demande dans les territoires les moins denses... Sans oublier un dispositif d'aide financière à la conversion des véhicules le plus ambitieux de France avec celui de Strasbourg (40 M€ d’aides, plus de 7,5 M€ déjà versés). Tous ces efforts ont porté leurs fruits : la qualité de l’air s’est significativement améliorée depuis 2022 (-35% de la concentration en NO2). Ces résultats ont été officialisés le mardi 19 mars par le ministère de la Transition Écologique : à l'issue du comité ministériel « qualité de l'air en ville », l’obligation d’exclure la circulation des véhicules Crit’Air 3 au 1er janvier 2025 est bien levée, comme l’avait demandé Nicolas Mayer-Rossignol par courrier au ministre en début d’année.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Charlotte Goujon, Vice-Présidente en charge de la transition écologique, santé, sécurité sanitaire et industrielle, et Cyrille Moreau, Vice-Président en charge des transports, des mobilités d’avenir et des modes actifs de déplacement : « Le travail paie ! Jusqu’à récemment, la qualité de l’air sur notre territoire était très mauvaise, générant plusieurs centaines de morts par an et nous obligeant, selon la loi sur les ZFE, à passer au Crit’Air 3 au 1er janvier 2025. Grâce à tous nos efforts, la qualité de l’air s’est améliorée et le ministre a accepté notre demande de suspendre l’exclusion des Crit’Air 3. N’en déplaise aux critiques et à quelques élus hypocrites, heureusement que nous avons tenu bon ! Avec toutes les politiques publiques de mobilités que nous avons mises en place, nous contribuons à éviter des cancers, des affections respiratoires graves, et nous évitons aussi aux personnes qui n’en ont pas les moyens d’être obligées de racheter un nouveau véhicule. C’est positif pour la santé, pour l’environnement, pour le portefeuille. C’est la social-écologie que nous portons, celle d’une transition socialement plus juste. »Une ZFE-m est une zone dans laquelle la circulation des véhicules les plus émetteurs de polluants atmosphériques (particules et oxydes d’azote) est règlementée. Elle vise à améliorer la qualité de l’air sur le territoire, le bien-être et la santé des habitants. Cette mesure répond à des préoccupations de santé publique : la mauvaise qualité de l’air cause 2 600 décès prématurés chaque année en Normandie, soit plusieurs centaines dans la métropole rouennaise. Travailler à son amélioration sauve des vies au quotidien. Depuis 2020, la Métropole Rouen Normandie a déployé tous ses leviers d’actions pour développer les alternatives au transport individuel et éviter que la ZFE-m, imposée par la loi, exclut les véhicules dotés d’une vignette Crit’Air 3, représentant 18% du parc automobile métropolitain (Crit’Air 5 et 4 : environ 10%, soit près d’un véhicule sur trois au total). Les actions mises en place pour améliorer la qualité de l’air : Massification des transports en commun : augmentation de l’offre de transports collectifs urbains de 10% en septembre 2022, nouvelles lignes de TEOR (bus à haut niveau de service), gratuité le samedi et les jours de pic de pollution.Mise en place d’une politique de covoiturage volontariste (première intercommunalité de France pour le covoiturage) et création de nouveaux parkings-relais permettant de réduire le recours à l’autosolisme.Développement massif de l’offre vélo, à la fois en location longue durée (électriques, pliants, cargo) ou en libre-service avec “Lovélo” (étendu au-delà de la ville de Rouen), densification du réseau de vraies pistes cyclables sécurisées à l’échelle de la Métropole Rouen Normandie.Accompagnement financier parmi les plus élevés de France pour le renouvellement des véhicules Crit’Air 4 et 5 : la Métropole a déjà versé 7,5 millions d’euros permettant de cofinancer le renouvellement de 2 600 véhicules avec un montant moyen d’aide accordée de 3 220 € (bonus de +25% pour les habitants des communes dans le périmètre de la ZFE-m).L’ensemble de ces actions, corrélé au choix anticipé d’interdire la circulation des véhicules Crit'Air 4 et 5 et non classés, a permis en 2022 de repasser sous les seuils de pollution réglementaires (37 mcg/m3 pour un seuil fixé à 40 mcg/m3). Cette amélioration s’est confirmée en 2023 : 34 mcg/m3 pour un seuil toujours fixé à 40 mcgm3. Ainsi, sur 5 années glissantes, la Métropole a bien été en dessous des seuils 3 années (2020, 2022, 2023) comme l’imposait l’État de par la loi. Ces résultats encourageants permettent aujourd’hui de passer officiellement en territoire dit « de vigilance » et d’éviter une interdiction pure et simple de circulation des véhicules Crit’Air 3 au 1er janvier 2025. Cette perspective permet d’envisager, comme déjà annoncé, la mise en place d’un Pass ZFE 24h/24 jours par an (proposition du député Gérard Leseul) qui autorisera tous les véhicules à circuler et stationner ponctuellement dans la ZFE-m, 24 jours par an. Ce pass devrait être mis en place avant l’été. Le travail paie. C’est une première victoire. La Métropole va continuer d’amplifier ses actions pour offrir à ses habitants et aux générations futures une meilleure qualité de l’air et de vie, une transition qui soit plus juste socialement.Le site ZFE-m

Du haut de la Côte Sainte-Catherine

3 mois 2 semaines ago
Le diagnostic archéologique et la seconde phase de concertation ont été lancés en vue de la valorisation de la côte Sainte-Catherine. La Côte Sainte-Catherine, classée Monument Historique, représente l’un des sites les plus remarquables du patrimoine métropolitain. Véritable poumon vert situé aux portes de la ville, ce lieu de balade offre un panorama exceptionnel dans un cadre verdoyant, bénéficiant d’une biodiversité rare. Le projet de requalification de cet espace naturel fait l’objet d’une concertation citoyenne depuis 2021. À compter de mars 2024, cette concertation entrera dans sa deuxième phase qui permettra, d’ici la fin de l’année 2024, d’aboutir à un pré-projet. La présence de vestiges sur le site nécessite une phase de diagnostic archéologique, afin de s’assurer de leur bonne prise en compte et préservation dans le cadre de ce projet. L’Inrap, mandatée par la DRAC, effectuera des opérations de fouille à partir du 4 mars prochain.Pour Nicolas Mayer-Rossignol, Maire de Rouen, Président de la Métropole Rouen Normandie, Christine de Cintré, Conseillère Métropolitaine déléguée en charge du tourisme, Présidente de Rouen Tourisme, Sylvie Nicq-Croizat, Vice-présidente en charge de la démocratie participative, de la coconstruction citoyenne, de l’open data, Jean-Michel Bérégovoy, Adjoint au Maire notamment en charge de la ville résiliente et Pierre-Yves Rolland, conseiller municipal délégué aux Quartiers Est : « La côte Sainte-Catherine, promontoire naturel en cœur d’agglomération, méritait une vraie mise en valeur de tous ses atouts. On s’y était engagés, on s’y attèle dès maintenant ! La phase de diagnostic archéologique qui s’ouvre nous permettra de prendre la pleine mesure de son potentiel patrimonial afin de pouvoir enchaîner sur une grande concertation publique permettant de définir ensemble la façon dont mieux valoriser et préserver ce site à l’avenir. Nous souhaitons rendre à ce joyau vert toute sa place, l’ouvrir aux habitants, en faire un lieu de vie, riche en histoire et en devenir ! »Diagnostic archéologique de la Côte Sainte-Catherine (Bonsecours)Le Service Régional de l’Archéologie (DRAC) a mandaté l’Inrap pour effectuer un diagnostic archéologique sur les parcelles de la « partie haute » de la côte Sainte-Catherine, à Bonsecours, acquise par la Métropole en décembre 2022. Les résultats de cette opération archéologique devraient permettre à la Métropole et à son équipe de maîtrise d’œuvre d’élaborer un plan de valorisation du patrimoine archéologique de l’ancienne Abbaye et du fort Sainte-Catherine, aujourd‘hui entièrement recouverts de végétation. La Métropole mettra à disposition le terrain à partir de mars et effectuera le débroussaillage de certaines zones pour permettre les sondages.Les dernières fouilles archéologiques menées sur la côte Sainte-Catherine datent de 1994 et avaient permis d’évaluer l’importance patrimoniale du site. Ils s’inscrivaient dans le cadre de l’inscription du site au titre des monuments historiques. Leur but était de confirmer la bonne conservation des vestiges de l’abbaye Sainte-Catherine. Aujourd’hui, le diagnostic d’archéologie préventive poursuit des objectifs différents puisqu’il s’agit d’enrichir l’état des connaissances archéologiques et de cartographier les vestiges en place, qu’ils soient enfouis ou émergents, préalablement à leur mise en valeur par la Métropole. Ces recherches permettront de préciser l’emprise et l’état des différents monuments, afin de concilier leur préservation avec les futurs aménagements.Laurence Eloy-Epailly, ingénieure d’études au Service Régionale de l’Archéolohie (SRA), explique ce que les archéologues espèrent trouver cette fois-ci : « Si une grande partie des infrastructures médiévales et modernes est connue dans leurs grandes lignes, les données de leur fonctionnement quotidien nous échappent, les chercheurs restent par ailleurs attentifs à toutes autres activités antérieures actuellement non recensées : une fréquentation gallo-romaine décelée en 1994 pourrait ainsi être confirmée, tout comme la découverte de vestiges encore plus anciens qui ne peut être écartée. » Laurence Eloy-Epailly poursuit, « le site de la côte Sainte-Catherine est exceptionnel à plusieurs titres. C’est un promontoire naturel qui domine Rouen et offre une vue saisissante sur les boucles de la Seine ; il est ostensible autant qu’ostentatoire et cette position stratégique a été exploitée au fil des siècles lors de conflits armés ou pour asseoir une puissance religieuse. Grâce à sa localisation à l’écart de la ville, le site a échappé à toute urbanisation ; les vestiges du sous-sol sont figés et naturellement protégés. Ils offrent encore aujourd’hui une conservation qui permet la lecture détaillée des différents évènements traversés au fil des siècles. La côte Sainte-Catherine constitue aujourd’hui encore, un conservatoire archéologique du patrimoine rouennais qui reste à explorer. »Afin de permettre aux archéologues de travailler dans des conditions optimales, la Métropole doit faire réaliser un débroussaillage, limité aux zones de sondages (6 en tout). Elle s’est fait accompagner, pour cela, par un bureau d’études environnementales qui a établi des préconisations pour préserver la faune et la flore. S’agissant de boisement et de fourrés récents, l’enjeu pour la biodiversité reste limité. Le calendrier et les zones d’intervention ont été adaptés pour ne pas perturber la faune en présence. C’est pour cela que le débroussaillage aura lieu avant le 15 mars, début de la période de nidification. L’ensemble des interventions démarrera le 4 mars. Les premiers résultats de cette étude archéologique seront portés à la connaissance du grand public àl’occasion des Journées Européennes de l’Archéologie les 14,15 et 16 juin prochain.Poursuite de la concertation - « Côte Sainte Catherine : à vos points de vue »Une première phase de concertation riche en contribution : la côte Sainte-Catherine qui domine la ville de Rouen de ses 140 mètres d’altitude représente l’un des éléments les plus remarquables du patrimoine métropolitain. Au carrefour des vallées de la Seine au sud-ouest et des vallées de l'Aubette et du Robec au nord, à cheval sur les communes de Rouen et de Bonsecours, le site surplombe ces vallées et offre un point de vue remarquable sur les deux rives de la ville de Rouen, la Seine et les forêts alentours. Le site cumule des enjeux paysagers (panorama), historiques et patrimoniaux (vestiges de l’Abbaye-Sainte-Trinité-du-Mont, du prieuré Saint-Michel et de deux forts dont l’un datant du 16° siècle), géologiques (la craie et l’ammonite de Rouen), culturels (vue générale de Rouen peinte par Claude Monet), pédagogiques (sensibilisation des scolaires) …Au regard du potentiel de ce site, la Métropole a piloté une étude de valorisation touristique et paysagère durable qui a permis de définir un programme qui ambitionne de consacrer la Côte Sainte-Catherine comme un site privilégié d’évasion nature pour la ville et la métropole. Ce projet a fait l’objet d’une concertation qui s’est déroulée de septembre à décembre 2021. Malgré le contexte de crise sanitaire, elle a permis de recueillir l’avis de près de 500 participants et d’alimenter le programme de valorisation de ce site grâce à l’expertise d’usage citoyenne.Une deuxième phase de concertation dans la continuité du travail engagé dans la phase 1 : cette deuxième phase permettra de mobiliser les citoyens autour de différents temps participatifs (balades, rencontres, ateliers, …) en mars et avril 2024. Les dates des différents rendez-vous seront communiquées rapidement.Toutes les informations à venir sont à découvrir par ce lien  
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